Ma pâtisserie préférée - Zara Walsh
Zara Walsh

Je suis Zara, et j'en suis à mon tout premier blog. L'envie de partager avec le monde tout ce qui me passe par la tête est présente depuis que je sais parler. Mon entourage me dit souvent que je suis étourdissante. Voilà pourquoi j'ai pris la décision de laisser reposer ma langue, et d'occuper mes doigts. Sachez aussi que, autant, j'ai besoin de mes amies et ma famille près de moi, autant, j'aurai envie de vous savoir là, à me lire ! Alors au plaisir de vous combler de mes mots !

Ma pâtisserie préférée

Ma pâtisserie préférée - Zara Walsh

Ce n’était pas la première fois que j’étais satisfaite des gâteaux que j’achetais dans cette boulangerie. Une meringue fine et légère avec une couche de mousse au chocolat, le tout enveloppé dans une feuille chocolatée constitue mon préféré. Quand je le mange, je soupire de contentement. Chaque bouchée est un plaisir et je suis au Nirvana à chacune de ses dégustations. Je n’ai pas l’habitude d’être si gourmande, mais ce petit gâteau est divin. Seul le tiramisu de mon père est au-dessus, en termes de saveur, de cette délicate pâtisserie. Je pense que sa confection est plus élaborée et que l’effet souhaité par le pâtissier est totalement réussi. Une recette éprouvée comme le tiramisu n’est, finalement, pas si compliquée. Elle ne nécessite pas de maîtriser plusieurs préparations, comme avec le délicat « Soupir d’Automne ».

Cette merveille n’est produite que dans cet établissement. J’ai trouvé la liste des ingrédients qui la compose sur Internet, mais je n’ai jamais osé me lancer dans sa réalisation. Je suis surtout douée pour les grillades et les poulets rôtis, voire même, les rôtis de porc et de dinde, mais l’art de cuisiner le sucré m’est totalement étranger. Dans ma famille, mon père a fait tous les gâteaux d’anniversaire, les biscuits, les sablés, les choux à la crème ou à la vanille, sans que jamais ma mère ou moi, nous ne l’aidions. Par contre, ma maman m’a montré toutes les préparations salées qu’elle connaissait, et qu’elle avait apprises de sa propre mère. Une des premières choses que j’ai achetées, à mon installation dans mon appartement, fut un assortiment de casseroles, des chaudrons, des ustensiles comme des spatules et des cuillères en bois.

Lorsque Gaétan m’a demandé de suivre son dossier en rapport avec le travail fait par une entreprise de decontamination moisissures rosemère, qu’il avait prévu pour la fin du mois de mai, j’ai vu dans cette occasion une belle opportunité de retourner acheter quelques soupirs d’automne. J’ai mangé le premier dans mon automobile, après l’avoir stationnée. C’était avant d’aller chez Marguerite et Alexandre. Je devais passer leur donner un plateau en bois, que Lucie voulait leur donner avant qu’elle déménage. Ils ne pouvaient pas m’accueillir longtemps, car ils devaient partir au cinéma. La séance débutait une trentaine de minutes après mon départ de chez eux, j’espérais qu’ils parviendraient à être à l’heure. Le soir, après avoir grignoté un peu de fromage et quelques feuilles de laitue, j’ai dégusté la dernière de ces divines douceurs.