Une livraison rapide pour un anniversaire surprise ! - Zara Walsh
Zara Walsh

Je suis Zara, et j'en suis à mon tout premier blog. L'envie de partager avec le monde tout ce qui me passe par la tête est présente depuis que je sais parler. Mon entourage me dit souvent que je suis étourdissante. Voilà pourquoi j'ai pris la décision de laisser reposer ma langue, et d'occuper mes doigts. Sachez aussi que, autant, j'ai besoin de mes amies et ma famille près de moi, autant, j'aurai envie de vous savoir là, à me lire ! Alors au plaisir de vous combler de mes mots !

Une livraison rapide pour un anniversaire surprise !

Une livraison rapide pour un anniversaire surprise ! - Zara Walsh

Vous est-il déjà arrivé de faire appel à une compagnie de livraison rapide pour l’envoi d’un colis ? Je ne parle pas de ce paquet ficelé vite fait bien fait que l’on envoie par exemple quand on a le temps, à tante Huguette, qui réclame depuis des lustres la série de photos encadrées de votre dernier rejeton. Peu importe le jour de réception. Ça arrivera quand ça arrivera ! Non, je parle bien de l‘envoi « urgent » d’un colis que l’on prépare bien évidemment à la dernière minute parce que l’on a une tête de linotte.

Eh bien, pas plus tard que la semaine dernière, j’ai malheureusement fait les frais de ce genre de situation, bien inconfortable, je l’avoue.

Je ne sais pas vous, mais moi, quand il s’agit de fêter l’anniversaire d’un proche, je m’y prends en général, très à l’avance (surtout quand l’être cher habite à 800 kilomètres)  et je m’arrange toujours pour envoyer ledit cadeau à temps de manière à ce que celui-ci arrive à destination le jour souhaité. Mais ça, c’était avant. Quand j’étais une maman zen, attentive et organisée.

Dimanche dernier, alors que je consultais lascivement mon agenda pour préparer ma semaine à venir, j’ai réalisé avec horreur que mon fils Arthur allait fêter lundi ses 22 printemps, et que ça m’était complètement sorti de l’esprit ! Je vous passe les nombreux jurons que je me suis attribués durant 45 minutes. Il fallait faire vite et le moment n’était pas à la culpabilité et aux auto-excuses (je suis débordée, ma vie est trop dure, je n’ai pas le temps de souffler, etc.). Je devais trouver un moyen efficace pour que demain dans la journée mon fiston ouvre sa porte sur un livreur bien sympathique avec dans les bras un fabuleux trésor : mon cadeau.

J’ai donc fait appel à mon instinct (qui en général ne me fait pas défaut) et j’ai consulté mon conseiller préféré, à savoir Google. Et là, durant de bonnes heures (pas trop quand même parce que le temps presse !) j’ai parcouru les 75 boutiques en ligne qui me donnaient un aperçu de ce que je cherchais et j’ai fini par me décider. En quelques clics, j’ai donc commandé, validé, payé. L’affaire était conclue. Et comme j’avais de la chance (oui, ça m’arrive quand même de temps en temps) on m’offrait la livraison. J’avais donc la certitude que, coûte que coûte, dans 24 heures au plus tard (qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il y ait un tremblement de terre ou une catastrophe nucléaire), le colis serait livré en main propre à la bonne adresse !

Un brin réconciliée avec moi-même et plutôt satisfaite de mon idée de génie (oui, oui, on peut le dire),  j’ai repris mes activités dominicales tout en frissonnant de plaisir à la tête qu’Arthur allait faire demain quand il ouvrirait la porte au coursier.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là.

Lundi, 9 H. Alors que je sors de ma douche, quelqu’un sonne à ma porte. Devinez qui est sur le palier ? Arthur et sa dulcinée, le sourire jusqu’aux oreilles me faisant  la surprise de venir passer quelques jours de vacances à la maison !

Ironie du sort.

Le coursier aura sûrement bien rempli sa mission. Pourtant, le cadeau restera sur une étagère dans un des hangars de la compagnie de livraison durant encore quelques jours. Mais, à qui la faute ? À moi me direz-vous. Je vous l’accorde. Mais je vous garantis que l’on ne m’y reprendra plus.