Une passion dévorante pour les livres - Zara Walsh
Zara Walsh

Je suis Zara, et j'en suis à mon tout premier blog. L'envie de partager avec le monde tout ce qui me passe par la tête est présente depuis que je sais parler. Mon entourage me dit souvent que je suis étourdissante. Voilà pourquoi j'ai pris la décision de laisser reposer ma langue, et d'occuper mes doigts. Sachez aussi que, autant, j'ai besoin de mes amies et ma famille près de moi, autant, j'aurai envie de vous savoir là, à me lire ! Alors au plaisir de vous combler de mes mots !

Une passion dévorante pour les livres

Une passion dévorante pour les livres - Zara Walsh

Ma recherche de livres rares et précieux est une passion qui occupe la plus grande partie de mes loisirs. Je rêve, comme beaucoup de bibliophiles, de toucher un jour un des livres imprimés par Gutenberg. Il en existe de nombreux exemplaires répartis dans le monde. Je m’étais fixé le but d’en voir au moins un au cours de ma vie. Je monte tout doucement une bibliothèque idéale, avec des ouvrages dont le contenu est aussi précieux que le contenant. Leur ancienneté conditionne, bien évidemment, leur rareté. J’agrandissais les rayonnages au fur et à mesure que j’acquérais des ouvrages. Ma gestion de patrimoine me prenant aussi beaucoup de temps, je décidais de me faire aider dans ce domaine pour me consacrer plus souvent à ma collection. Je pus donc, en fin de semaine, le jeudi ou le vendredi, mener à bien mes investigations pour trouver la perle rare que je n’avais pas encore en ma possession.

Un de ces après-midis, je flânais dans les rues d’une ville que je ne connaissais pas beaucoup. Une adresse, que j’avais trouvée dans un périodique spécialisé, était située dans les faubourgs. Tout en marchant, je regardais les façades fleuries des maisons. Je me perdis. Une femme qui poussait une poussette passa près de moi. Je l’accostais et je lui indiquais l’adresse où je devais me rendre. Elle haussa les épaules, me répondant qu’elle ne la connaissait pas. Je m’étais certainement trop éloigné, conclut-elle en partant. Je trouvais un commerce de fleurs ouvert. Je me renseignais auprès de la fleuriste, réitérant ma demande. Elle sortit un plan sur lequel elle me montra le chemin à parcourir. Elle était si sympathique que je pris un pot de cyclamens ; je comptais l’offrir le soir même à des amis qui m’avaient invité à souper. Mais y serais-je à temps ? L’heure tournait, comme toujours sans s’arrêter. Et je ne trouvais pas toujours pas le magasin… Là, au détour d’une rue, j’aperçus sur une plaque le nom que je voulais trouver.

Je continuais un peu plus loin, mais je ne voyais toujours pas ce que je cherchais. Un passage étroit, une cour, la boutique était bien cachée. À l’intérieur, bien rangés, j’avais accès à un assortiment incroyable de livres sur tous les sujets et de toutes les qualités, du format de poche à l’exemplaire relié de deux cents ans. Comme un pirate trouvant un trésor qu’il convoitait depuis longtemps, je pris le temps de regarder un à un les pièces extraordinaires qui s’offraient à mon regard.